Dans Marino, 2020 CCI 50, M. Marino était un résident des États-Unis qui avait passé 10 ans dans diverses universités américaines, payant plus de 159 000 $US en frais de scolarité entre 2002 et 2011.
Ayant déménagé à Calgary en 2012, M. Marino a essayé de déduire les frais de scolarité reportés en avant dans sa déclaration de revenus canadienne, pour faire apparaître un crédit à porter en diminution de son impôt canadien payable par ailleurs. L’ARC a rejeté sa demande de crédit, décision que M. Marino a portée en appel.
La Cour canadienne de l’impôt (CCI) a rejeté l’appel, faisant valoir que ces frais de scolarité n’étaient pas admissibles, puisque M. Marino évoluait à l’extérieur du système fiscal canadien lorsqu’il les avait engagés.